Rio de Janeiro-São Paulo, vers une même mégalopole

Dans un rapport sur le thème de la ” mégalopole brésilienne “, l’économiste André Urani part du constat que l’urbanisation se développe et remplit le territoire entre Rio de Janeiro et São Paulo.

Dans un rapport sur le thème de la ” mégalopole brésilienne “, l’économiste André Urani (décédé en Décembre 2011) part du constat que l’urbanisation se développe et remplit le territoire entre Rio de Janeiro et São Paulo. Le document produit par l’IETS, think tank brésilien implanté à Rio de Janeiro, prouve que cet espace est en train de s’organiser autour de métropoles et plus seulement à une échelle purement locale. On retrouve d’ailleurs une logique similaire sur d’autres modèles comme Boston-New York- Philadelphie-Baltimore-Washington (le Boswash), Chicago- Pittsburg-Cleveland-Detroit (Chippits)- Amsterdam Dusselforf-Cologne-Bonn-Stuttgart (Renana).

D’ici quelques années, à l’échelle satellitaire, c’est une même tâche urbaine qui devrait unir Rio de Janeiro à São Paulo à l’image déjà existante de São Paulo et Campinas. Seulement, la thèse défendue par l’économiste ne se limite pas aux deux mégalopoles, et son raisonnement intègre aussi une partie de l’Est de l’état du Minas Gerais. L’étude comprend 232 municipalités s’étendant sur un périmètre de 82,616 km2, avec une densité démographique de 505 habitants par km2.

Plus concrètemenent, cette mégalopole, inclurait ainsi les régions métropolitaines de Rio et São Paulo et leurs banlieues, Campos et le Nord de l’Etat de Rio, la région de la Serra dos Orgãos, Juiz de Fora, la Baixada du littoral, Costa Verde, la vallée de la Paraiba, la Baixada de Campos, Jundiai et Campinas. Paradoxalement, ce ne sont pas les deux villes qui renforcent l’économie mais plutôt leur prériphérie, où vont s’installer les usines dans des secteurs largement plus dynamiques.

Sources :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69039.htm

http://www.iets.org.br
A megalópole brasileira (PDF)

Socrates : L’homme au poing levé est mort

L’homme au poing levé est mort. Et la démocratie brésilienne pleure. Au pays où le football est un sport sur lequel on ne plaisante pas, la disparition d’une légende du ballon rond prend des allures de tragédie nationale. Mais lorsqu’il s’agit d’un footballeur doté d’une conscience politique rare, ayant donné ses lettres de noblesses à la Seleçao en portant le brassard de capitaine de la sélection de rêve en 1982, une époque où sévissait la dictature militaire et où le football n’était pas encore une discipline scientifique ni athlétique, c’est toute une génération qui se prend à feuilleter les pages de sa propre histoire. Avec une nostalgie revendiquée.

Depuis dimanche, le jour de l’annonce de la disparition, à 57 ans, de Socrates Brasileiro Sampaio de Souza Vieira de Oliveira, dit Socrates, les médias sont revenus en boucle sur le parcours de ce diplômé d’une faculté de médecine au nom de philosophe, capable d’enchanter le monde par son jeu souple et élégant. Douze pages consacrées au “Docteur” dans le quotidien Folha de Sao Paulo. Plus d’une heure d’entretien radiophonique datant de 1983 et mis en ligne sur le site d’O Estado de Sao Paulo où l’on entend sa voix grave évoquer son goût pour la musique et les joies simples du jeu. En “une” d’O Globo, la photo venue immortaliser la minute de silence observée par les joueurs du Corinthians, le club où Socrates avait imposé sa marque au début des années 1980. Une minute au centre du terrain, les poings levés.

Socrates et ses buts les plus fous. Socrates et son jeu de tête. Ses talonnades, ses passes au millimètre qui calmaient et orientaient ses coéquipiers. Socrates et ses défaites magnifiques aussi. Avec ces titres de champion du monde qui lui ont échappé, après deux campagnes aussi belles qu’infructueuses, l’une arrêtée en phase de poule par l’Italie (1982), l’autre en quarts par la France (1986).

On a rappelé son goût prononcé pour l’alcool. “Un compagnon comme la cigarette”, avait-il dit encore cet été, peu avant sa première hospitalisation au mois d’août. Son engagement aussi de médecin dans les favelas de Sao Paulo. Comme en écho à cette photo où le joueur, la main sur le coeur durant l’hymne national, porte un bandeau dans les cheveux avec l’inscription : “Le peuple a besoin de justice”.

Socrates, c’est la figure de l’idéaliste en décalage avec le monde moderne. L’empreinte d’une philosophie de la vie où justice sociale rime avec vertu majuscule. Socrates a été et restera l’empêcheur de penser en rond, intimement lié aux années les plus sombres du pays lorsqu’il fut le premier grand joueur sud-américain à s’opposer à la dictature.

Avec un courage inouï, épaulé par quelques membres de l’équipe, l’insurgé-footballeur prit la tête de la “démocratie corinthiane”, une expérience d’autogestion au sein de son club des Corinthians qui constitua un formidable mouvement d’opposition à la junte militaire en place depuis 1964.

L’aventure débute en 1981. Le club est au plus mal. Les résultats catastrophiques. A la surprise générale, les dirigeants de l’époque décident de confier la direction de l’équipe à un jeune sociologue et ancien leader universitaire, Adilson Monteiro Alves. L’homme se tourne vers les joueurs et demande quelles pourraient être leurs propositions pour sortir le club de la crise. C’est l’étincelle. Socrates y voit l’occasion de changer le mode de fonctionnement de l’équipe et la possibilité d’installer la démocratie à l’échelle du club. Les réunions s’enchaînent. Progressivement, les joueurs prennent le pouvoir.

Les décisions sont élaborées collectivement. Le mode d’entraînement, le système de jeu et la redistribution des bénéfices sont mises aux voix. Surtout, les joueurs des Corinthians enterrent le mythe du footballeur soumis à la discipline, au régime, à la musculation, comme le rappellent justement les journalistes Stéphane Régy et Chérif Ghemmour.

“Peu de Brésiliens ont la possibilité de faire des études, et donc d’acquérir des notions de politique, dira Socrates. Nous leur avons inculqué cette culture en utilisant la langue du football.”

En 1982, le premier entraîneur élu est Ze Maria, démocrate, conseiller municipal et ex-champion du monde de 1970. Très vite, l’équipe domine le championnat de Sao Paulo. Deux mots sont inscrits au dos de leurs maillots : “Democracia Corinthiana”.

Pour les premières élections au suffrage universel du gouverneur de Sao Paulo, les joueurs revêtent un T-shirt floqué d’un message incitant à aller voter. L’année suivante, à l’occasion de la finale pauliste, ils entrent sur le terrain avec une banderole “Gagner ou perdre, mais toujours en démocratie”. Un nouveau pied de nez à la junte. Accentué par Gilberto Gil qui ira jusqu’à composer une chanson en l’honneur de la démocratie corinthiane. En 1984, Socrates rejoint l’équipe italienne de la Fiorentina. La “démocratie corinthiane” s’éteindra l’année suivante, au moment de la transition démocratique au Brésil.

Dimanche, le jour de sa mort, les Corinthians ont remporté le championnat brésilien. Un sacre que Socrates n’avait jamais décroché. Le même jour, en Italie, un supporteur de la Fiorentina avait inscrit sur une banderole :

“Le Docteur s’envole au Ciel pour faire une talonnade à Dieu”.

Le bel hommage. Ne manquait que la référence au poing levé.

Nicolas Bourcier _ Le Monde
Article paru dans l’édition du 08.12.11

Mondial 2014 : le Brésil table sur 7,2 millions de touristes en 2014

« Le Brésil sera prêt pour faire de cette Coupe du Monde un évènement inoubliable », a déclaré Flávio Dino,nouveau président d’Embratur. avant le tirage au sort préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 ce samedi 30 juillet 2011. Il en a profité pour présenter les derniers préparatifs entrepris en prévision de la « décennie d’or » du sport. La destination attend 7,2 millions d’afficionados du ballon rond en 2014.

« Les préparatifs du Brésil avancent à bon rythme », a-t-il déclaré.

Des investissements sont prévus dans les secteurs de l’aviation, du développement portuaire et aéroportuaire et des transports publics dans les 12 villes hôtes : Belo Horizonte, Brasília, Cuiabá, Curitiba, Fortaleza, Manaus, Natal, Porto Alegre, Recife, Rio de Janeiro, Salvador et São Paulo.

15,11 milliards d’euros seront investis pour accueillir les 7,2 millions de touristes qui débarqueront au Brésil en 2014.

”De nouveaux hôtels ouvrent leurs portes chaque jour” et, dans le même temps, le ministère du Tourisme met en place un vaste programme de formation aux langues espagnole et anglaise pour quelque 300 000 travailleurs.

La BNDES (Banque nationale brésilienne de développement) a ouvert une ligne de crédit de 457 millions d’euros auprès de laquelle peuvent souscrire les hôtels du pays souhaitant s’agrandir ou entreprendre des travaux de rénovation.

Des chaînes hôtelières telles Accor, Sol Meliá et Four Seasons ont profité de cette ligne de crédit et accroissent déjà leur capacité d’accueill.

600 000 touristes dans les 12 villes hôtes
D’après les estimations, 324 nouveaux complexes seront construits entre 2010 et 2019 – pour une capacité de 55 148 nouvelles chambres – à partir d’investissements s’élevant à 4,50 milliards d’euros.

Dans le courant du mois, le ministère du Tourisme a annoncé l’instauration d’un nouveau modèle de classification applicable à l’ensemble des 28 000 hôtels du Brésil, qui permettra aux touristes de disposer d’informations transparentes sur la qualité et les normes d’hébergement en vigueur dans le pays.

Les investissements consacrés aux stades brésiliens s’établissent actuellement à 2,7 milliards d’euros, des stades flambant neufs étant en cours de construction dans les villes de São Paulo, Natal, Recife et Salvador.

Tous les stades ont été conçus ou réaménagés pour pouvoir accueillir confortablement une moyenne de 40 000 visiteurs ainsi que les 80 000 spectateurs attendus pour la finale de la Coupe du Monde, qui se déroulera dans le célèbre stade Maracanã de Rio de Janeiro.

D’après les prévisions, 600 000 touristes internationaux se rendront dans les douze villes hôtes de la Coupe du Monde : cet évènement injectera ainsi près de 84 milliards d’euros dans l’économie brésilienne, les dépenses totales engagées par les touristes étant estimées à 6,4 milliards d’euros.

James Cameron bientôt au Brésil pour tourner son film contre le barrage de Belo Monte

Le réalisateur James Cameron (Avatar, Titanic…), se rendra d’ici la fin d’année au Brésil pour tourner un film en 3D sur une tribu indienne menacée, selon lui, par le projet de barrage géant de Belo Monte dans la jungle amazonienne, confirme-t-il dimanche dans un entretien à un journal local.

“Je souhaite revenir pour rencontrer certains leaders Kayapo-Xikrin de la vallée du fleuve Xingu, qui m’ont invité. Je veux emporter une caméra 3D pour filmer leur vie, leur culture; certaines choses n’ont peut-être jamais été filmées et encore moins en 3D”, déclare le réalisateur canadien dans cette interview au quotidien Folha de São Paulo.

Le réalisateur d’”Avatar”, fresque écologique au succès mondial dans laquelle des indigènes défendent au prix de leur vie leur planète contre les assauts d’une entreprise minière sans scrupules, a rejoint depuis plusieurs mois les opposants à la construction du barrage de Belo Monte sur le fleuve Xingu.

Cet ouvrage est destiné à devenir le troisième plus grand barrage au monde (11.000 mégawatts), derrière celui des Trois Gorges en Chine (18.000 mégawatts) et celui d’Itaipu (14.000 mégawatts) à la frontière brésilo-paraguayenne.

Cameron s’est déjà rendu à deux reprises dans cette région pour soutenir les indigènes et en a profité pour tourner des images destinées à la réalisation d’un “court documentaire” inclus dans la prochaine édition du DVD du film “Avatar”, qui sera lancé pour Noël, précise-t-il.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a signé fin août le contrat de concession de travaux publics pour le barrage, sans attendre l’autorisation formelle de l’institut brésilien de l’Environnement.

Le consortium à forte dominante publique qui construira le barrage a cependant sollicité une autorisation partielle pour entamer les travaux dès que possible.

Les opposants au projet (indigènes, Eglise, écologistes) jugent que ce projet n’est “pas économiquement viable” et provoquera le déplacement de 16.000 personnes en raison de l’inondation d’une zone de 500 kilomètres sur les berges du Xingu. Le gouvernement assure qu’aucune terre indigène n’est menacée et qu’il a dépensé des millions pour réduire l’impact social et écologique du barrage.

AFP

Une tornade de feu frappe le Brésil

Une tornade de feu, phénomène rare et impressionnant, s’est formée au Brésil, dans la région de São Paulo dans la région de São Paulo. La sécheresse importante qui sévit actuellement dans la région serait en cause.

Cet événement très rare vient de se produire à Araçatuba, située à 530 km vers le nord-ouest de São Paulo, au Brésil. Baptisée «fire devil» (démon de feu), la tornade de feu se serait élevée à plusieurs dizaine de mètres avec des vents de 160 km/h. Des habitants ont pu la filmer avec des téléphones portables.

La sécheresse qui sévit actuellement dans cette région serait en cause. Il n’a pas plu dans la région depuis des semaines et l’humidité de l’air ne dépasse pas les 25%, comparable au désert du Sahara.

Vidéo de la tornade de feu

Source : Vulgariz

Novartis va construire une fabrique de vaccins au Brésil

Novartis, le géant suisse de la pharmaceutique, va construire une fabrique de vaccins à Goiana, dans la banlieue de Recife (nord-est du Brésil) dans laquelle il investira 300 à 500 millions de dollars, rapporte jeudi le quotidien économique Valor.

Le coup d’envoi de la production de cette fabrique, la première en Amérique latine, est prévu début 2014 et selon le directeur du groupe au Brésil Alexander Triebnigg, elle pourra répondre à la demande des marchés intérieur et extérieur.

Selon Valor, les travaux de construction débuteront dès cette année.

M. Triebnigg a expliqué que le Brésil avait été choisi parce que c’est un “marché stratégique” pour Novartis. La fabrique répondra à la demande du marché brésilien, mais servira aussi de base aux exportations du groupe pharmaceutique, et pas seulement vers l’Amérique latine, selon lui.

La décision d’investir au Brésil repose notamment sur “l’existence d’une loi forte sur la propriété intellectuelle et de solides politiques de santé sur la prévention des maladies, avec un programme de vaccination reconnu comme l’un des meilleurs du monde”, a souligné M. Triebnigg.

Novartis a décidé de s’implanter dans l’Etat du Pernambouc (nord-est) en raison de sa localisation géographique, sur la côte, avec un accès facile à des ports, facilitant les exportations. Les encouragements fiscaux de l’Etat ont également pesés dans la décision.

Installée depuis 1937 au Brésil, géant sud-américain qui compte aujourd’hui plus de 190 millions d’habitants, la multinationale suisse a déjà une usine à São Paulo et une autre à Rio de Janeiro pour faire la synthèse chimique de matières premières pharmaceutiques.

Elle en a une troisième dans le Parana (sud), contrôlée par le laboratoire Sandoz, la branche des médicaments génériques de Novartis.

Au Brésil, Novartis a conclu également des accords de transfert de technologie pour la production de vaccins contre la méningite C, avec la Fondation Ezequiel détenue par l’Etat du Minas Gerais (sud-est).

Avec près de 145 projets de produits en développement dans son portefeuille, l’investissement total de Novartis en recherche et développement s’est élevé à 7,4 milliards de dollars l’an dernier, dont 21 millions au Brésil.

Son chiffre d’affaire mondial a atteint 44,3 milliards de dollars en 2009 et d’un milliard au Brésil, selon Valor.

Soure : Romandie News

Dilma Rousseff creuse l’écart selon un dernier sondage

Dilma Rousseff, candidate du parti au pouvoir (Parti des travailleurs) à l’élection présidentielle en octobre prochain au Brésil, a creusé l’écart sur son rival José Serra, selon un dernier sondage.

Les intentions de vote en faveur de l’ancienne secrétaire générale du président Lula sont passées en une semaine, de 41 à 47%. José Serra, l’ancien gouverneur de l’Etat de São Paulo a, quant à lui, cédé trois points, avec 30% d’intentions de vote.

Mondial-2014 : Les Brésiliens contre l’utilisation de l’argent public

Une majorité des Brésiliens s’est prononcée contre l’utilisation de l’argent public pour financer la construction ou la rénovation des stades de football en vue du Mondial-2014, selon un sondage paru cette semaine.

Pas avec l’argent des impôts

Le sondage réalisé par l’institut Datafolha montre que sur les 10.586 personnes interrogées dans 382 municipalités, 57% d’entre eux ne veulent pas voir le gouvernement fédéral ou les Etats puiser dans les fonds publics provenant des impôts, pour construire et rénover les stades qui accueilleront la Coupe du monde.
37% des sondés approuvent au contraire un mode de financement public. Le reste ne se prononce pas.

Budget colossal

Selon des estimations prévisionnelles (sans compter São Paulo la plus grande ville du pays qui n’a pas encore de stade répondant aux normes de la Fifa), le coût des différents travaux concernant les 11 stades restants avoisine les 5,100 milliards de réais (soit 2,250 milliards d’euros).

Un autre sondage concernait le lieu du match d’ouverture, 26% des Brésiliens souhaitent voir le premier match du Mondial à Rio de Janeiro contre 23% à São Paulo.

Le sondage a été réalisé entre le 9 et le 12 août.

Source Sambafoot

Pelé fait la publicité de la Bourse de São Paulo

La légende du football brésilien, Pelé, est devenu mardi la vedette d’une campagne publicitaire de la Bourse de São Paulo, la première place financière d’Amérique latine, pour inciter ses compatriotes à y investir, profitant du boom économique que connaît le pays.

Le «Roi Pelé», aujourd’hui âgé de 69 ans et considéré par beaucoup comme le meilleur joueur de l’histoire du football, est apparu en costume-cravate devant une foule d’opérateurs boursiers et de journalistes pour le lancement de cette campagne.

L’initiative comprend notamment un spot publicitaire pour la télévision qui compare Pelé à une entreprise cotée en bourse, dont les actions monteraient avec ses succès (comme son premier match en Coupe du monde en 1958), et baisseraient avec ses échecs (sa lésion lors du Mondial de 1966).

Avec cette campagne, la Bourse de São Paulo cherche à augmenter le nombre d’investisseurs individuels et les faire passer de 600.000 aujourd’hui, à cinq millions d’ici à 2015.

Les grandes entreprises et les investisseurs étrangers ont commencé à investir massivement à la Bourse de Sao Paulo, dont la capitalisation a progressé de plus de 150% au cours des cinq dernières années.

Au-delà de sa carrière sportive couronnée des titres les plus prestigieux du foot, Pelé, par ailleurs ambassadeur pour l’ONU et l’UNESCO, a occupé le poste de ministre des sports du Brésil entre 1995 et 1998. Il sera aussi l’ambassadeur international du Mondial 2014, organisé par le Brésil.

Coup d’envoi de la campagne électorale radio et télé

La campagne électorale gratuite à la radio et à la télévision pour l’élection présidentielle d’octobre au Brésil a commencé mardi avec neuf candidats en lice pour succéder au très populaire Luiz Inacio Lula da Silva, du Parti des travailleurs.

Les deux principaux candidats crédités ensemble de plus des deux tiers des intentions de vote dans les sondages, la dauphine de Lula, Dilma Rousseff (62 ans) (en photo), et le candidat de l’opposition, l’ex-gouverneur de São Paulo José Serra (68 ans), disposeront quotidiennement (sauf dimanche) de dix et de sept minutes respectivement pour tenter de séduire les 135 millions d’électeurs du géant sud-américain.

La Constitution brésilienne ne permet pas au président Lula (qui jouit d’une popularité record de près de 80% après huit ans de pouvoir), de briguer un troisième mandat consécutif. Mme Rousseff, candidate du PT, et le social-démocrate Serra vont se disputer la “continuité” de la politique de centre-gauche de Lula, fondée sur la croissance économique et une meilleure redistribution des richesses, selon la presse.

Selon le dernier sondage Ibope, diffusé lundi, la dauphine de Lula devance M. Serra de 11 points (43% contre 32%) et l’emporterait au premier tour avec 51% des voix, contre 38% à M. Serra.

Source : rtlinfo.be