Le nombre de Brésiliens qui ont accès à internet augmente

Le nombre de Brésiliens, qui ont accès à internet, a augmenté de 14,7% entre 2009 et 2011, soit au total 77,7 millions d’utilisateurs, selon une étude de l’Institut brésilien de géographie et statistiques (IBGE), publiée vendredi.

Plus de quatre Brésiliens sur 10, soit 46,5% des 194 millions d’habitants, sont allés sur internet durant cette période. Presque 70% des utilisateurs sont jeunes, entre 15 et 19 ans, précise l’étude de l’IBGE.

“Les adolescents utilisent le plus internet, mais on observe une croissance importante des internautes de 25 à 29 ans et chez les 30-39 ans. Le pourcentage d’utilisateurs est passé de 53% à 60% pour la première tranche d’âge, et de 42% à 51% pour la deuxième”,

a souligné la responsable de l’étude, Maria Lucia Vieira, cité par l’agence Brasil (publique). En ce qui concerne la répartition géographique, c’est la région centre-ouest qui a gagné le plus d’internautes (+17,2%), juste devant la région nord-est, dont l’augmentation est de 16,4% et la région sud-est, la plus développée, avec 15%.

Via Europe 1

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Le Brésil séduit toujours plus de Français en 2011

Dans un contexte économique morose, le nombre de visiteurs internationaux au Brésil a augmenté de 5,3% en 2011 par rapport à 2010, selon les chiffres publiés par le Ministère du Tourisme et Embratur (Bureau brésilien du tourisme).

Au total, 5 433 354 touristes sont entrés dans le pays en 2011. La France est le 7e pays émetteur avec un résultat en progrès de 4,1%.

Après une légère baisse en 2010, le nombre de touristes français se rendant au Brésil a effectivement de nouveau augmenté. Il est passé de 199 719 en 2010, à 207 890 en 2011 , dépassant ainsi le résultat de l’année 2009. L’Europe est à l’origine de près de 30% du total des visiteurs étrangers au Brésil avec 1 621 183 de voyageurs en 2011 (+0,4%).

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Accord de coopération sportive entre la France et le Brésil

Trois vainqueurs de la coupe du monde de football (Paulo Cesar, Carlos Alberto Parreira, Bernard Lama), des médaillés olympiques et mondiaux (les judokas Rogerio Sampaio, Malia Metella…), ont accompagné mardi un accord de coopération sportive paraphé entre la France et le Brésil.

Maria Lins, Secrétaire d’Etat aux sports et aux Loisirs de l’Etat de Rio de Janeiro chargé de coordonner l’organisation du Mondial 2014 et des JO 2016, a, après une visite matinale de l’INSEP indiqué :

«la tâche qui attend Rio n’est pas évidente, abriter dans un laps de temps court deux événements majeurs. Pour la ville, pour le pays, cela signifie beaucoup. Nous avons besoin d’appuis. Nous sommes heureux de pouvoir travailler avec la France lors des cinq prochaines années. »

A l’initiative du projet né en novembre dernier lors d’un colloque sport et entreprises, David Douillet, le ministre des Sport résume :

«Ce n’est pas une question de sous, juste d’échange. Le Brésil va accueillir coup sur coup les deux plus gros événements sportifs au monde, à eux d’en profiter, de laisser un héritage. Il y a une telle énergie au Brésil, une telle jeunesse, elle mériterait que le sport soit davantage structuré. Au Brésil, le sport est très spécialisé, moins pluridisciplinaire que chez nous. Le sport français a de nombreux défauts, nous œuvrons actuellement sur notre gouvernance, elle date de de Gaulle, on travaille pour l’adapter mais j’ai proposé d’ouvrir les portes du Ministère, de la direction des sports, pour qu’ils se servent, adaptent et que naisse une relation forte entre les deux pays.»

Batman offre ses services à une ville brésilienne

Une ville brésilienne a eu recours à une arme originale pour combattre le crime. Elle a engagé… Batman!

Les autorités de la ville brésilienne de Taubaté, entre São Paulo et Rio de Janeiro, au sud-est du pays, ont décidé de faire appel à Batman pour protéger les citoyens.

C’est un certain André Luiz Pinheiro, 50 ans, ancien militaire, qui jouera le rôle du super-héros. Ce Bruce Wayne en herbe est entré en service la semaine dernière dans le quartier d’Esplanada Santa Terezinha, l’un des plus violents de la ville. Mais il n’est pas armé. Il servira uniquement de lien entre la police et les malfrats.

«Je ne vais pas descendre dans les rues pour chasser les méchants. Je n’en ai pas le pouvoir et je ne suis pas payé pour ça»,

a expliqué Batman au quotidien «O Vale».

«Mon rôle dans le projet est tout autre. L’idée est d’utiliser l’image du super-héros pour représenter des valeurs comme le respect d’autrui, la famille, les études, les lois et les droits dans les quartiers pauvres.»

Car les crimes ont augmenté ces dernières années. Il y a notamment eu 72 meurtres l’année dernière, un record pour cette ville de 273’000 habitants, poursuit le journal brésilien.

L’eau sera une priorité au sommet Rio+20 de l’ONU

L’eau sera inscrite comme une priorité à l’agenda du sommet de l’ONU Rio+20 en juin au Brésil et le Forum mondial de l’Eau à Marseille, c’est surtout pour dire ras-le-bol des grandes déclarations non suivies d’effets, a estimé Brice Lalonde, coordinateur de Rio+20

QUESTION – Comment le Forum mondial de l’Eau va-t-il s’intégrer dans Rio+20

REPONSE – L’eau est une des priorités de l’agenda de l’avis général de tous les Etats qui négocient la déclaration de Rio et le Forum mondial de l’Eau lui a adressé un message par sa déclaration ministérielle mardi. Il y aura sans doute à Rio une espèce de paquet avec l’accès universel à l’eau et l’assainissement, ce dernier étant le maillon faible pour l’instant, et l’énergie. Avec un double message qu’on n’a pas d’énergie sans eau et pas d’eau sans énergie.

Et puis il y aura la question des économies d’eau, et troisièmement la nécessité écologique de protéger les écosystèmes. L’eau, il n’y en aura plus dans 15 ans, il va falloir faire de grosses économies et je pense qu’on inscrira les économies d’eau dans les conclusions de Rio+20.

Q – Le Forum mondial de l’Eau à Marseille s’intitule Le temps des solutions, est-ce vraiment le cas?

R – Le temps des solutions, cela veut surtout dire +ras-le-bol des grandes déclarations qui ne sont pas suivies d’effets+. Les gens étaient inquiets parce qu’ils avaient le souvenir de Copenhague (Conférence sur le changement climatique) il y a 3 ans. C’est très important que les gens se réunissent comme ici et c’est presque l’évènement qui oblige ensuite les Etats à avancer.

Q – Si Rio+20 débouche sur la création, comme le souhaite la France, d’une Organisation mondiale de l’Environnement, incluant dans ses attributions le développement durable et l’eau, pourra-t-on se passer de ce genre de forum?

R – On aura toujours besoin de ces forums. L’eau, c’est une espèce de jeu entre le global et le local. L’eau est à la fois dépendante des grands phénomènes planétaires comme le réchauffement climatique, l’évaporation, les montagnes et, sur le plan local, comme en France, elle est gérée par les maires. Dans ces grands forums, on se rend compte des difficultés, on échange ses connaissances. Quand les deux adolescents du Mali ont parlé (le jour de l’ouverture devant un parterre de personnalités) de leurs expériences, c’était très émouvant. Les diplomates, eux, ne sont pas forcément très familiers du terrain et ils ont tendance à évoluer dans l’aristocratie plutôt que d’être confrontés à la réalité avec des paroles très simples.

Propos recueillis par Gabrielle Grenz pour l’AFP

Les policiers mettent fin à leur grève dans l’Etat de Bahia

La police de l’Etat de Bahia, dans le nord-est du Brésil, a voté samedi 11 février la fin d’une grève qui a provoqué une vague de violences estimée à 150 homicides, quelques jours avant le début du célèbre carnaval de Salvador. Les policiers réclamaient principalement une hausse salariale. Le gouverneur de l’Etat leur a finalement octroyé une augmentation de 6,5 %.

Les derniers policiers militaires ont accepté de mettre fin à leur protestation après onze jours de pillages, agressions et vandalisme qui ont frappé la troisième plus grande ville du géant sud-américain.

La semaine dernière, la présidente du Brésil Dilma Rousseff avait décidé d’envoyer 4 000 soldats à Salvador de Bahia pour y rétablir l’ordre. Les craintes de voir les violences se propager à Rio de Janeiro se sont atténuées samedi.
Environ 850 000 personnes sont attendues à Rio de Janeiro pour le carnaval, qui se tient du 17 au 22 février.

source : lemonde.fr

Le Brésil, nouvel Eldorado pour les chômeurs du monde entier

Alors qu’en Europe et aux États-Unis la crise économique de 2008 a conduit le taux de chômage à atteindre des niveaux historiques (8,6% en 2011 pour les États-Unis), le Brésil, pays émergent classé sixième puissance économique mondiale, semble bien éloigné de ce marasme. L’année dernière, pas moins de 1,944 millions d’emplois y auraient été créés, attisant de ce fait l’intérêt des travailleurs européens qualifiés qui seraient de plus en plus nombreux à tenter leur chance dans ce nouvel Eldorado.

Tout comme le Canada et l’Australie, le Brésil devrait très prochainement instaurer une nouvelle politique d’immigration, qui identifierait les candidats qualifiés à la migration et leur ouvrirait une voie d’accès au pays bien plus rapide que celle qui est actuellement en vigueur.

Car le gouvernement a bien compris l’ampleur que ce nouveau cycle d’immigration européenne vers le Brésil pourrait prendre, et propose ainsi la prise en charge de toutes les tracasseries administratives liées aux demandes de visas, ainsi que des salaires attractifs. De ce fait, durant les neuf premiers mois de l’année 2011, près de 52.000 permis de travail auraient été accordés, soit une hausse de 32% par rapport à l’année précédente. Parmi ces nouveaux migrants, une large place est tenue par les Espagnols ; depuis le début de la crise économique il y a quatre ans, leur présence dans le pays a augmenté de 45%.

Mais les Européens ne sont pas les seuls à convoiter l’Eldorado brésilien. Pourtant historiquement minoritaires dans le pays, de nombreux africains se détournent du vieux continent, dont les frontières leur sont de plus en plus difficiles à franchir, pour tenter leur chance au Brésil. Entrepreneurs, étudiants, réfugiés, contribuent donc à y grossir les rangs de la diaspora africaine.

Certaines entreprises toutefois, à l’instar de Technip, spécialisée dans l’ingénierie, ont choisi, plutôt que d’attendre la venue de nouveaux migrants, de s’implanter directement à Lisbonne. Une stratégie gagnante à la fois pour les Portugais recrutés, mais aussi pour la firme qui, du fait de la forte croissance du marché brésilien, fait face dans son pays à une considérable pénurie de main-d’œuvre.

Source : affaires-strategiques.info

Le Brésil veut attirer les cerveaux

Le pays le plus grand et le plus peuplé d’Amérique latine veut faciliter le processus d’attribution de visas pour les immigrants qualifiés et séduire ainsi ceux qui cherchent à échapper à la crise européenne.

Après les interminables files d’attente, le tapis rouge ! Selon le secrétariat aux Affaires stratégiques de la présidence de la République (SAS), chargé d’élaborer une politique nationale d’immigration, c’est ainsi que le gouvernement compte accueillir les professionnels étrangers hautement qualifiés intéressés par un poste au Brésil. En revanche, les files d’attente seront maintenues pour les immigrants sans qualification, comme la plupart des Haïtiens arrivés récemment par la frontière nord du pays (Etat d’Acre et Amazonie).

L’économiste Ricardo Paes de Barros, coordinateur du projet, affirme qu’en suivant de près cette question le gouvernement serait en mesure d’inaugurer un nouveau cycle d’immigration européenne vers le Brésil. Il faudra alors supprimer les obstacles qui freinent le processus d’attribution de visas. En dépit de nombreuses modifications au cours des dernières années, c’est toujours le statut des étrangers, une loi de 1980 – donc de l’époque du régime militaire [1964-1985] –, qui précise les règles en matière de permis de travail.

De janvier à septembre 2011, le ministère du Travail a octroyé 51 353 permis de travail à des étrangers, soit une augmentation de 32 % par rapport à la même période de l’année précédente. Les demandeurs sont tenus, entre autres, d’attester de leurs qualifications à l’aide de documents authentifiés par un consulat brésilien. D’après certains spécialistes, ces règles sont trop rigoureuses et subjectives.

Javier Garcia-Ramos, un Espagnol de 41 ans, s’apprête à apporter sa contribution aux chiffres concernant la poussée de l’immigration. Dès l’obtention de son visa, il quittera Madrid pour tenter une nouvelle vie à São Paulo. En raison de la crise économique des quatre dernières années, le nombre d’Espagnols a augmenté de plus de 45 % au Brésil. Javier appartient à cette catégorie de professionnels qui quittent l’Espagne en crise, et intéressent désormais les entreprises brésiliennes, qui, non seulement, leur offrent de bons salaires, mais prennent aussi en charge les paperasseries administratives relatives aux demandes de visas.

“La bureaucratie est plus tatillonne que je ne pensais. Le consulat brésilien n’a pas servi à grand-chose”,

se plaint Garcia-Ramos. Pour accélérer le processus, celui-ci a alors décidé de faire appel à une entreprise brésilienne de conseil juridique en matière d’immigration, désignée par la Chambre de commerce Brésil – Espagne :

“Je ne vais pas reporter mon voyage pour un problème de visa. Entre-temps, j’apprends le portugais, et je découvre le pays.”

Le SAS veut installer un processus de sélection. La première version de son projet, élaborée par une équipe constituée d’économistes, de juristes, de démographes et de sociologues devrait être présentée dans deux mois. Les responsables admettent que l’objectif est de proposer ce que Paes de Barros appelle un processus d’immigration sélective, qui accorde la priorité à l’entrée de “cerveaux”, tout en fixant des limites aux étrangers qui fuient la pauvreté dans leur pays.

Ricardo Paes de Barros explique que le projet s’inspire de la politique d’immigration adoptée par le Canada et l’Australie, des pays qui continuent à accueillir des professionnels étrangers : dans les années 1930, São Paulo a reçu beaucoup d’immigrants européens.

Pour Moreira Ranco, ministre qui couvre les activités du SAS, l’octroi de visas doit revenir à un transfert de technologie.

“Ce transfert ne se fait pas en achetant des produits à l’étranger. Il faut faire venir des cerveaux. La technologie appartient à ceux qui l’inventent”,

ajoute-t-il, en considérant les cohortes de chômeurs nées de la crise en Europe.

Plutôt que de perdre du temps avec les tracasseries administratives imposées par les services de l’immigration, l’entreprise d’Ingénierie Technip a choisi d’ouvrir l’année dernière une filiale à Lisbonne. Elle a embauché 45 professionnels portugais qui se consacrent au développement de projets liés aux secteurs du pétrole et du gaz au Brésil, sans toutefois négliger ses activités au Portugal. Son directeur des ressources humaines, Nelson Prochet, affirme que l’entreprise peine à recruter des ingénieurs brésiliens : le marché est en pleine croissance et connaît une pénurie de main-d’œuvre.

Café : Des prévisions de récoltes brésiliennes de café revues à la baisse

La maison de négoce Jobin a revu à la baisse ses estimations de récoltes de café au Brésil en 2012, à 55 millions de sacs contre 60 millions auparavant. La récolte serait alors inférieure à celle de 2010 – dernière année de cycle haut pour les arabicas brésiliens -, que Jobin évalue à 58,2 millions de sacs.

Certaines plantations ont été abimées par le gel en juin et en août, ce qui pourrait occasionner pour 2012 une perte de 1 million de sacs. Par la suite, au début du printemps brésilien (septembre-octobre), les pluies, sans être particulièrement déficitaires, ne sont pas arrivées au bon moment, précise la maison Jobin : elles se sont interrompues juste après une floraison massive, occasionnant une interruption du processus de bourgeonnement. Enfin, dans certains cas, des chutes de feuilles compromettront le mécanisme de photosynthèse qui doit permettre à terme la maturation des fruits.

Le ministère de l’Agriculture brésilien, de son côté, s’attend à une production comprise entre 49 et 52,3 millions de sacs, mais ses chiffres sont habituellement largement inférieurs aux estimations des observateurs extérieurs.

Source : Commodesk

Foot : Le programme 2012 du Brésil

Le Brésil jouera un match amical contre l’Argentine le 9 juin et contre l’Arabie Saoudite le 14 novembre 2012. la fédération brésilienne de football a révélé le programme complet qui attend la Seleçao cette année. Le 28 février, en Suisse, le Brésil affrontera la Bosnie. Il défiera ensuite le Danemark (26 mai), les USA (30 ou 31 mai) et le Mexique le 3 juin.

Programme 2012 du Brésil
28 février : Brésil – Bosnie (en Suisse)
26 mai : Brésil – Danemark
30/31 mai : USA – Brésil
3 juin : Mexique – Brésil
9 juin : Argentine – Brésil
14 novembre : Arabie Saoudite – Brésil